Les risques du sexe sous produit

Lors de rapports sexuels, les substances psychoactives peuvent avoir un effet intensifiant ou désinhibant. Elles peuvent aussi présenter des propriétés fonctionnelles recherchées. La sexualité sous l’effet de drogues présente aussi des risques, en particulier en cas de dosages importants, de substances fortement sédatives et/ou de polyconsommation. Sous l’effet de substances, tu peux accepter des relations que tu n’aurais pas désirées et tu peux oublier ou ne plus avoir conscience des règles du Safer sex.

Voici quelques exemples de substances qui favorisent les comportements à risque. Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres substances peuvent également renforcer les comportements sexuels à risque. Sois vigilant !

Alcool: Comportements à risque élevé à cause de l’effet désinhibant et de la surestimation de soi. La consommation d’alcool est couramment mise en cause lors de rapports sexuels non protégés.

Cocaïne: Comportements à risque élevé à cause de l’effet désinhibant et de la surestimation de soi.

GHB/GBL: Comportements à risque élevé à cause de la perte des inhibitions et de l’hyper sensualité. Parfois, le GHB/GBL est donné à l’insu de la personne dans le but d’abuser d’elle (gouttes K.O.).

Poppers: Comportements à risque élevé en raison de l’effet stimulant, euphorisant et aphrodisiaque, et de l’insensibilité à la douleur.

Kétamine: Comportements à risque élevé à cause de l’effet anesthésiant et de la perte du sens de la réalité.

Méthamphétamine: Comportements à risque élevé en raison de l’effet excitant et aphrodisiaque, et de la surestimation de soi.

Chemsex

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Pour plus d’informations sur le Chemsex, vas voir sur le site de dr.gay

Substances, sexe et consentement

Quand il s’agit de sexe NON ça veut dire NON ! Si tu as besoin d’expliquer à quelqu’un ce qu’est le consentement, fais lui voir cette vidéo:

Pour être sûr-e d’être dans une relation consentie :

  • Consomme des substances psychoactives dans tes pratiques sexuelles uniquement s’il y a accord mutuel avec ton partenaire.
  • Avant chaque rapport, discute avec ton partenaire du choix des substances et des dosages que vous souhaitez consommer.
  • Fais le point avec ton partenaire sur les pratiques sexuelles qui vous semblent acceptables ou taboues.
  • Convenez d’un signe pour signaler au partenaire qu’il va trop loin.
  • Ne consomme jamais au point d’être incapable de te défendre ou de ne pas remarquer les réticences de ton partenaire

Harcèlement et violences sexuelles :

Si tu es victime de harcèlement durant une soirée informe en la sécurité. Plusieurs clubs s’engagent aujourd’hui à garantir un environnement festif safe et agréable dans le cadre du label We Can Dance It, si tu fais face à des comportements déplacé n’hésite pas à en parler avec le Staff ou l’équipe Nuit blanche présente sur place.

Sois vigilant lorsque quelqu’un tente de te mettre sous son emprise avec de l’alcool ou d’autres substances et garde toujours ton verre à l’œil.

Si tu as été victime d’un viol, mets toi à l’abri et ne reste pas seul, rends toi le plus rapidement possible à l’hôpital pour te faire examiner et établir un constat médical et prends contact avec un Service d’aide aux victimes de violences sexuelles. L’hôpital ou le Service d’aide aux victimes te renseignera sur la procédure à suivre pour dénoncer les faits et porter plainte

 

Safer Sex

Le safer sex n’implique pas seulement la contraception, mais également la protection contre le VIH (il n’est aujourd’hui pas possible de guérir d’une infection par le VIH), les hépatites, la Syphilis, la Gonorrhée, le Chlamydia.

Même sous l’influence de drogues: Ne jamais oublier les préservatifs! Attention en faisant une fellation ou en léchant: pas de sperme, de sécrétions vaginales ou de sang menstruel dans la bouche, ne pas en avaler.

  • L’ecstasy, le LSD, les amphétamines et la cocaïne assèchent les muqueuses (augmentent les risques de déchirure du préservatif et de transmission de maladies sexuellement transmissibles). Utilisez donc toujours du gel lubrifiant avec les préservatifs.
  • Pour les pénétrations anales et les rapports vaginaux qui durent longtemps, il est important de changer de préservatif et de toujours utiliser du lubrifiant.

Tu as eu un rapport sexuel non protégé ?

Pense à te faire dépister ! Il y a un risque de transmission du VIH et d’autres maladies sexuellement transmissible.
Voici où te faire dépister.

Renseigne toi sur les programmes PEP et PrEP !
La prophylaxie post-exposition (PEP) peut diminuer le risque d’infection par le VIH. Tu as au maximum 72 heures pour te renseigner auprès d’un bureau de conseil de l’aide suisse contre le sida ou de l’hôpital le plus proche. Une PEP peut être prescrite après évaluation. Le traitement contre le VIH te sera administré pendant un mois. Le risque d’une infection par le VIH ne sera pas écarté à 100% mais très fortement réduit. La prise de ces médicaments entraîne de multiples effets secondaires importants.
Il existe aussi la possibilité de prendre un médicament en cas de sexe planifié avec un-e partenaire positif au VIH: la prophylaxie pré-exposition (PrEP). La PrEP réduit le risque de transmission du VIH mais ne protège pas contre une éventuelle infection par le virus de l’Hépatite C ou d’autres maladies sexuellement transmissibles.
Plus d’informations sur le site de Checkpoint Genève

Renseigne toi sur les contraceptifs d’urgence. Si tu n’utilise pas de contraceptifs, il existe un risque de grossesse non désirée.
Tu peux acheter la «pilule du lendemain» dans n’importe quelle pharmacie. Tu peux l’obtenir même si tu as moins de 16 ans (elle peut être prescrite par ton médecin généraliste ou un gynécologue, par les bureaux du planning familial ou les urgences de l’hôpital). La prise de ce médicament est associée à des effets secondaires.

Observe ton corps, si tu remarques le moindre changement (écoulement vaginal ou de l’urètre, changements au niveau de la peau) consulte rapidement un médecin.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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