GHB / GBL

Le GHB (gamma-hydroxybutirate) ou « ecstasy liquide » est transformé par l’organisme en substance – signal GABA, qui régule entre autres les états de veille et de sommeil au niveau du cerveau et stimule les hormones de croissance.
Le GBL (gamma-butyrolactone) et le 1,4-butanédiol (BDO) sont des produits précurseurs du GHB, c’est à dire qu’ils peuvent être transformés par l’organisme en GHB.

Aspect: GHB en poudre ou en solution liquide, généralement en solution liquide car la poudre attire l’humidité; GBL sous forme liquide.

Modalité de consommation: avalé

Dosage: GHB 2 à 5 g. (correspond en général à 1 à 2,5 ml de poudre pure); GBL 1 – 2 ml. Le dosage dépend du degré de dilution, et dans le cas du GBL c’est encore plus délicat que pour le GHB puisque chaque corps ne l’assimile pas à la même vitesse et pas dans les mêmes quantités. En cas de doute: moins c’est mieux!

Effets

Catégorie de substances: Dépresseur

Ils sont étroitement liés au dosage et à l’individu. La gamme des effets va de l’euphorie, à la détente, au sommeil profond (comateux) ou à l’inconscience, en passant par la perte des inhibitions, l’intensification des perceptions, éventuellement le besoin de parler, et de légers vertiges ou de la somnolence.

Début des effets: de 10 à 20 min après l’ingestion.

Durée des effets: 1,5 – 3 heures.

Durée des effets secondaires: 2 à 4 heures

Risques et effets secondaires

Maux de tête, nausées, vomissements, vertiges, confusion. Avec de fortes doses: troubles de mémoire, difficultés respiratoires et contractions musculaires incontrôlables. Le danger de surdosage involontaire est très important, y compris pour des usagers habitués. Les signes d’un surdosage de GHB/GBL sont les suivants : somnolence prononcée, suivie de plusieurs heures d’un profond sommeil très difficile à interrompre. Des nausées, vertiges, maux de tête, perte des repères, perte de conscience, disparition des réflexes ainsi que des troubles respiratoires peuvent apparaître. Suite à une consommation de GHB/GBL, il est très difficile de dire si quelqu’un se trouve dans un état de sommeil profond ou déjà dans le coma. En cas de doute, alerter un médecin!

Risques à long terme: Une consommation régulière de GHB/GBL peut provoquer des troubles du sommeil, de l’angoisse et des tremblements; il y a un risque de dépendance avec des symptômes psychiques et physiques. La consommation chronique de fortes doses (plusieurs doses par jours), provoque, en cas de sevrage, de graves symptômes physiques.

Safer Use

  • Le GHB a un goût salé et le GBL un goût savonneux.
  • Dilue le GHB/GBL avant de le consommer.
  • Sois prudent avec le dosage! Même si le GHB/GBL n’agit pas (encore), n’en reprend pas.
  • Ne consomme pas seul
  • Lorsque tu consommes du GHB/GBL, renonce à tout mélange avec d’autres substances, surtout avec l’alcool!
  • Si tu dois prendre des médicaments antirétroviraux, renonce à la consommation de GHB/GBL
  • Les personnes atteintes d’épilepsie, de troubles circulatoires ou rénaux ne devraient jamais consommer de GHB/GBL!
  • Un sevrage de GHB/GBL ne devrait être fait que sous surveillance médicale.

Attention au mélange

Si tu bois de l’alcool avant, pendant ou après la consommation de GHB/GBL, cela peut conduire, même en très faibles quantités, au collapsus (arrêt respiratoire!). En combinaison avec des médicaments antirétroviraux (avant tout les inhibiteurs de protéase), le GHB/GBL, même à de faibles doses, peut provoquer la mort (risque de dépression respiratoire, coma et convulsions)!

Plus d’informations sur les interactions entre les substances

Attention au dosage !

Ces substances psychoactives sont très puissantes et agissent à de faibles doses. De petites modifications au niveau du dosage peuvent avoir une grande influence sur les effets et effets secondaires. Sois donc particulièrement attentif au dosage et ne consomme jamais une nouvelle dose tout de suite après !

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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