Alcool

Effets

Catégorie de substances: Dépresseur

L’alcool stimule, détend, désinhibe et euphorise. A des doses plus élevées, il ralentit la capacité de réaction, conduit à se surestimer, favorise la loquacité, produit irritabilité et agressivité. Après une consommation excessive: maux d’estomac, nausées et maux de tête (gueule de bois).

Début des effets: c’est après 60 minutes que l’alcool atteint son niveau le plus élevé dans le sang (alcoolémie).

Durée des effets: en moyenne, l’organisme élimine 0,1 – 0,15 ‰ d’alcool par heure. En raison de leurs enzymes, les hommes éliminent plus vite que les femmes.

Durée des effets secondaires: jusqu’à plusieurs heures.

Risques et effets secondaires

Safer Use

  • Ne bois pas par ennui ou parce que tu vas mal.
  • Ne bois pas d’alcool l’estomac vide.
  • Évite les mélanges et bois de l’eau (un verre d’eau pour chaque boisson alcoolisée).
  • Attention aux alcopops et mélanges maison. On ne sent pratiquement pas l’alcool, le risque de surdosage involontaire est donc élevé.
  • Renonce à la consommation d’alcool lors de la consommation d’autres substances. L’alcool modifie l’effet des substances ou entraine des effets secondaires dangereux (par ex., GHB + alcool = danger d’asphyxie (étouffement !)
  • Qui boit ne conduit pas !
  • La consommation d’alcool pendant la grossesse constitue un risque pour l’enfant à naître. De graves conséquences peuvent en résulter.
  • En cas de rapport sexuel sous l’influence de l’alcool, respecte les règles du safer sex.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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