Médicaments

Ritaline® ou Concerta®
méthylphénidate-HCl
Dosage: env. 40 – 60 mg. Avalée, sniffée ou rarement fumée.

Benzodiazépines
Diazepam et principes actifs apparentés (Valium®, Seresta®, Temesta®, Dormicum®, Xanax®, Rohypnol® parmi d’autres « Benzos »).
Dosage: varie en fonction de la tolérance et du comportement des consommateurs.

Viagra®, Cialis®, Levitra®
Dénomination chimique: sildenafil, tadalafil, vardenafil.
Dosage: Viagra®100 mg au max. Cialis® et Levitra® max 10 mg

Neuroleptiques
Prazine®, Haldol®, Nozinan® Seroquel®, Abilify®, Zyprexa® entre autres, sont des médicaments contre l’anxiété qui inhibent la transmission de la dopamine, un neurotransmetteur. Ces médicaments peuvent provoquer des effets secondaires graves, notamment : troubles du mouvement, rigidité, tremblements, limitation de la sexualité et de la libido, prise de poids, etc. L’usage non médical est fortement déconseillé. La prise de neuroleptiques doit toujours être discutée avec le médecin traitant.

DXM
Le dextrométhorphane (Bexin®, Atussin®, Pumofor®) est un opioïde de synthèse qui sert à supprimer la toux. À des doses élevées (à partir de 120 mg), le DXM a un effet hallucinogène et euphorisant.

Effets

Ritaline® ou Concerta®
Catégorie de substances: stimulant
Effet d’éveil et stimulant, en cas de surdosage, peut déclencher des palpitations, de l’euphorie et plus rarement des hallucinations.
Début de l’effet: après env. 2 heures.
Durée des effets: env. 4 – 8 heures.

Benzodiazépines
Catégorie de substances: dépresseur
Réduction de l’excitation et de l’anxiété, calmant, somnifère, myorelaxant. À des doses élevées: engourdissement, torpeur, troubles de la mémoire (« black out »).
Début de l’effet: après 15 min.
Durée des effets: selon les médicaments 1,5 – 48 heures.

Viagra®, Cialis®, Levitra®
Le Viagra rétablit les troubles de la fonction érectile en renforçant l’afflux de sang dans le pénis. La prise de Viagra fait baisser la pression sanguine.
Début des effets: après 25 min.
Durée des effets: 4 à 5 heures.

Risques et effets secondaires

Ritaline® ou Concerta®
En cas d’usage surdosé, la Ritaline® peut provoquer des états psychotiques et des crampes musculaires. Ce médicament peut provoquer une dépendance avec des symptômes psychiques en cas d’usage prolongé.

Benzodiazépines
En cas de consommation chronique: très fort potentiel de dépendance avec des symptômes psychiques et physiques.

Viagra®, Cialis®, Levitra®
Ne consomme pas ces médicaments si tu a une pression sanguine insuffisante.

DXM
Effets secondaires: troubles de la perception, états d’angoisse pouvant aller jusqu’à la confusion, l’agitation et des crises d’épilepsie. Des rougeurs de la peau et démangeaisons peuvent également apparaître.
En cas de fortes doses: détresse respiratoire.
En cas de consommation régulière: potentiel élevé de dépendance.

Attention au mélange

En raison des puissants effets de ces médicaments il est préférable de renoncer à la consommation simultanée d’autres substances.

Plus d’informations sur les interactions entre les substances

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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