Gaz Hilarant

Le gaz hilarant (N2O, protoxyde d’azote) est un narcotique synthétique

Aspect: gaz incolore.

Modalités de consommation: le gaz hilarant est inhalé à partir de ballons ou d’autres contenants semblables.

Effets

Catégorie de substances: dissociatif

Détente, euphorie, modification des perceptions optiques et acoustiques, perte de la notion du temps.

Début des effets: quelques secondes après l’inhalation.

Durée des effets: 30 secondes à 4 min.

Durée des effets secondaires: jusqu’à 60 minutes

Risques et effets secondaires

Nausées et maux de tête. En cas de consommation excessive: perte de conscience, chute de la pression sanguine, troubles du rythme cardiaque. Dans le pire des cas: mort par arrêt des fonctions respiratoires. Risques d’accidents au moment de la «montée».

Risques à long terme: Un usage prolongé est éprouvant pour le système nerveux et conduit à un manque de vitamine B12 (troubles au niveau des fonctions cellulaires et stérilité temporaire). Une dépendance accompagnée de symptômes psychique est possible.

Safer Use

  • N’inhale jamais le gaz hilarant directement à partir de la bouteille (risque de geler le larynx et les bronches!)
  • Consomme le gaz hilarant en position assise ou couchée.
  • Fais régulièrement des pauses à l’air frais, pour éviter une trop grande concentration de gaz hilarant.
  • Évite de mélanger avec d’autres substances.
  • Les personnes souffrant de maladies cardio-vasculaires, respiratoires, d’épilepsie, d’otites, etc. devraient s’abstenir de consommer du gaz hilarant.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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