Cannabis

Effets

Catégorie de substances : Dépresseur et Psychédélique

Détend, stimule l’appétit, intensifie les sentiments, euphorise et peut produire des sentiments de joie et de sérénité. La perception du temps change (le plus souvent celui-ci ralentit). À hautes doses, les variétés sans CBD peuvent avoir un effet hallucinogène qui affecte temporairement la concentration et l’attention.

Début des effets: fumé après quelques minutes, mangé seulement après 0.5 – 2 heures.

Durée des effets: 1 à 2 heures fumé et 8 à 14 heures (!) mangé.

Durée des effets secondaires: jusqu’ à plusieurs heures (selon la dose, l’habitude et la constitution)

Risques et effets secondaires

Accélération du rythme cardiaque et du pouls, yeux rouges, bouche sèche, sentiment exagéré de faim. Vertiges, nausées et vomissements peuvent se produire, surtout lors des premières consommations. A hautes doses, le cannabis peut provoquer des problèmes de circulation pouvant aller jusqu’au collapsus et intensifier les sentiments de manière désagréable, pouvant produire, dans les pires des cas, paranoïa et accès dépressifs.

Les risques psychiques sont plus importants avec des produits contenant peu de CBD/CBN.

Risques à long terme : Si tu consommes souvent et régulière-ment, il y a un danger de dépendance (surtout psychique avec de légers symptômes physiques). En cas de sevrage soudain: sueurs, frissons chauds/froids, absence d’appétit, difficultés à s’endormir et irritabilité peuvent apparaître. En cas de consommation chronique, il y a un risque d’engendrer une perte de la réalité, des préjudices au niveau de la mémoire à court terme et de la capacité de motivation. Le fait de fumer fragilise également les voies respiratoires (entre autres bronchites, inflammations des voies respiratoires et des poumons).

Safer Use

  • Le cannabis affecte temporairement tes capacités d’attention et de concentration.
  • Fume uniquement pendant tes loisirs et quand tu te sens bien.
  • Lorsqu’ on le boit ou on le mange, l’action du THC est plus forte et moins prévisible que lorsqu’on le fume. Le risque de surdosage est grand. Il faut donc s’approcher prudemment de la dose optimale et ne pas en reprendre tout de suite car le début des effets est plus lent!
  • Utilise un vaporisateur ou quand tu fumes, fais attention à la qualité du filtre (charbon actif).
  • Comme les produits du cannabis sont généralement mélangés avec du tabac, en cas de consommation quotidienne, on constate souvent une dépendance au tabac (plus forte).
  • Plus tu es jeune quand tu commences à fumer et plus le danger de développer des problèmes psychiques est important.
  • Renonce à la consommation, lorsque tu n’es pas bien. Des psychoses latentes peuvent se développer si tu es vulnérable .
  • En cas de schizophrénie, le cannabis peut aggraver le cours de la maladie ou conduire à des rechutes.
  • En cas de maladies des voies respiratoires et de troubles ou de maladies cardiaques préexistantes, il faut renoncer à consommer du cannabis.

Cannabinoïdes de synthèse

Un nombre considérable de cannabinoïdes de synthèse sont aujourd’hui en circulation sur le marché. Plus d’informations sur les cannabinoïdes de synthèse

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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