2C-B / 2 C-l

Le 2C-B, aussi dénommé Nexus (4-bromo-2,5-diméthoxyphénéthyl-amine) appartiennent au groupe des phénéthylamines.

Aspect: le plus souvent en pilules (parfois vendues comme XTC) ou sous forme de poudre (rarement en capsules).

Modalités de consommation: avalés ou sniffés (2C-B).

Dosage: sniffés 2 à 20 mg au max., avalés 5 à 50 mg au max. Les combinaisons 2C agissent déjà en petites quantités. 2 mg de plus ou de moins peuvent jouer un rôle décisif. Il faut donc s’approcher petit à petit du dosage personnel adéquat.

Effets

Catégorie de substances: Psychédéliques

Les perceptions et les sentiments deviennent plus intenses, légère euphorie, les désirs sexuels peuvent augmenter. À partir de 15 à 20 mg (en le sniffant, à partir de 10 mg), l’effet prend plutôt un caractère hallucinogène. La frontière entre le monde intérieur et extérieur s’estompe. On perçoit souvent des formes colorées, fugitives et des champs lumineux autour des objets et des personnes. Un couplage entre la vue et l’ouïe peut se produire en lien avec la musique (synesthésie).

Début des effets: avalés après 30 à 60 min, sniffés après 5 à 10 min.

Durée des effets: env. 4 à 8 heures.

Durée des effets secondaires: 2 à 4 heures (varie fortement en fonction de la dose).

Risques et effets secondaires

Les pupilles se dilatent et la pression sanguine augmente, des crampes, des nausées, des sueurs et des vertiges peuvent apparaître. La température corporelle peut varier désagréablement entre chaud et froid. Certains usagers font état de troubles au niveau de l’estomac ou de l’intestin, des cas isolés de légères réactions allergiques peuvent se produire (toux sous l’effet de la production accrue de salive).

A hautes doses, il y a un risque de désorientation, de confusion et d’anxiété pouvant aller jusqu’à la peur de mourir.

Risques à long terme: Troubles du sommeil, et comme pour tous les psychédéliques, le risque de déclencher des psychoses latentes.

Safer Use

  • Les effets du 2C-B sont étroitement liés au «setting», ils sont peu adaptés au contexte des soirées.
  • Être attentif au Set et au Setting: Ne consomme du 2C-B qu’à des endroits où tu te sens à l’aise et en sécurité; renonce à en consommer si tu ne te sens pas bien ou si tu as des appréhensions face à la drogue.
  • Ne consomme jamais de 2C-B quand tu es tout seul et seulement lorsque tu te sens en bonne forme psychique et physique et que tu as suffisamment dormi.
  • N’en reprend pas, dose prudemment.
  • Ne mélange pas le 2CB avec de l’alcool ou des médicaments (en particulier des inhibiteurs de la MAO). La combinaison avec de l’ecstasy peut provoquer des convulsions
  • Bois suffisamment d’eau pendant le «trip».
  • Si tu inhales, respecte les règles du «safer sniffing»: Attention, le 2C-B brûle douloureusement le nez!
  • Les personnes souffrant de maladies circulatoires ou du cœur, ainsi que les diabétiques prennent des risques supplémentaires en consommant du 2C-B.
  • 2C-L, 2C-D, 2C-E, 2C-H appartiennent au même groupe, mais se différencient en partie considérablement selon la dose et l’effet.

Attention au mélange

Attention au dosage !

Ces substances psychoactives sont très puissantes et agissent à de faibles doses. De petites modifications au niveau du dosage peuvent avoir une grande influence sur les effets et effets secondaires. Sois donc particulièrement attentif au dosage et ne consomme jamais une nouvelle dose tout de suite après !

Attention: effet prolongé !

Ces substances psychoactives induisent un potentiel d’action très long, persistant sur plusieurs jours. A cela s’ajoute les effets secondaires qui apparaissent après le véritable effet. Sois donc attentif à t‘accorder suffisamment de temps pour le trip, la descente et la récupération. Et ne consomme jamais une nouvelle dose tout de suite après !

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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