Mode de consommation

Le mode de consommation indique la voie d’absorption, c’est-à-dire comment la substance pénètre dans l’organisme. Chaque substance peut généralement être consommée de plusieurs façons, la manière de consommer influence aussi bien la durée des effets que les risques. Sois attentif au fait que selon le mode de consommation choisi, différents matériels de Safer Use seront nécessaires.

Modes et risques

Safer sniffing

Le partage d’ustensiles de sniff comme les pailles ou les billets de banque peut aussi conduire à la transmission de maladies infectieuses graves. De petites blessures des muqueuses du nez provoquées par l’arrête coupante d’une paille peuvent déjà suffire, par exemple, à permettre la transmission d’une infection par le virus de l’hépatite.

Safer sniffing

  • Ne partage pas ta paille
  • Permets à tes muqueuses nasales de récupérer, nettoie et soigne-les régulièrement.
  • Hache la poudre aussi finement que possible: plus les cristaux sont grossiers et plus ils causent de dommages à tes muqueuses nasales. Sois attentif à utiliser une surface propre.
  • Nettoie et soigne tes muqueuses nasales après la consommation. Solution de rinçage du nez: dissoudre dans ¼ de litre d’eau tiède 1 cuillère de sel marin, de sel d’Ems ou autre, pencher la tête de côté et faire couler dans une narine. L’eau ressort par l’autre. Appliquer ensuite un peu de pommade ou d’huile nasale contre le dessèchement.
  • Si ton nez est atteint (p.ex. saignements de nez), va voir un médecin.

Tirez un trait sur le partage !

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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