Pas de drogue au volant

La consommation de drogues affecte ta capacité à conduire. Les substances psychoactives influencent ta perception et ta capacité de réaction plus longtemps que tu n’en as conscience (y compris en gueule de bois). Evite de conduire un véhicule, y compris le vélo, sous l’influence de substances psychoactives. Evite de te mettre en danger, toi-même, ainsi que les autres.

  • Sous les effets d’hallucinogènes, évite les rues à fort trafic, ceci également lorsque tu te déplaces à pied.
  • Si tu as consommé des drogues, tu devrais renoncer à prendre le volant pour un minimum de 12 heures.

En matière de circulation routière, le principe de la « tolérance zéro » vaut pour tous les stupéfiants connus. Un test de drogue positif provoque un retrait immédiat du permis de conduire et, en cas d’accident, même lorsque tu n’es pas responsable, les assurances peuvent refuser de couvrir les frais.

Suite à cela, une évaluation de l’aptitude à la conduite est menée (en fonction des cantons mais le plus souvent par l’institut de médecine légale). Pour exclure une éventuelle dépendance à une substance, une évaluation plus poussée sera menée impliquant une appréciation et des tests médicaux (analyse capillaire entre autres).

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News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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