Ce que dit la loi

L’achat, la possession, la transmission, l’acquisition, la production ou la fabrication, l’importation et l’exportation de la plupart des substances psychoactives, ainsi que le fait de faire de la publicité pour celles-ci, sont punissables. Cela s’applique indépendamment de la voie d’approvisionnement (c’est-à-dire que les substances acquises sur internet peuvent aussi tomber sous la loi sur les stupéfiants).

Si tu achètes, détiens ou consommes ces substances, la police peut te dénoncer au juge, même pour de faibles quantités. Le risque d’entrer en conflit avec la loi existe aussi lorsque tu te procures des substances sur internet dans la mesure où le prétendu anonymat prend fin dès le moment où tu te fais envoyer les substances commandées à ton adresse postale. Pour le cannabis, et dans les cas où l’infraction concerne de petites quantités de produit et une personne majeure, un règlement spécial s’applique: jusqu’à 9.9 grammes, une amende est prononcée sans donner lieu à une dénonciation judiciaire.

Même lorsque tu commets une infraction à la loi, tu as des droits :

  • En cas de contrôle d’identité, les seules indications que tu dois donner sont ton nom et prénom, ta date de naissance, ton lieu de domicile, ton lieu d’origine, ainsi que ton métier. Tu n’es pas obligé d’indiquer ton employeur, ton revenu, tes antécédents judiciaires ou d’autres indications personnelles.
  • Faute de pièce d’identité tu pourras être détenu jusqu’à ce que ton identité ait été contrôlée, mais 24 heures au maximum.
  • En cas d’arrestation, tu as le droit de refuser toute autre déclaration susceptible de te charger. En cas d’audition, adresse-toi à un avocat – tu y as droit. Lorsqu’ils t’arrêtent, les policiers doivent te dire ce qui t’es reproché.

Durée de positivité des drogues

Tests de sang et d’urine
La détection de substances dans le sang et l’urine varie fortement d’une personne à l’autre et dépend de la fréquence et de l’intensité de la consommation. Dans le sang, la substance consommée peut être détectée directement pendant 8 à 30 heures après la consommation. Dans l’urine, pendant deux à quatre jours. Grâce aux techniques modernes d’analyse en laboratoire, la consommation de substances peut être démontrée pendant plusieurs semaines voire parfois des mois.

Tests capillaires
La consommation de substances est détectable plusieurs mois dans les cheveux. Avec des cheveux de 12 cm de long, on peut par exemple tirer des conclusions sur la consommation de toute une année.

Tests salivaires
Depuis 2005, des tests salivaires, qui réagissent aux substances les plus courantes, sont utilisés lors des contrôles routiers. Si le résultat est positif, un test de sang suivra automatiquement.

Source image : Techno+

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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