Les risques liés au surdosage

Les dosages à risques dépendent du Drug, set & setting.

En cas de fortes doses, de consommation régulière et de polyconsommation, les effets désagréables de la descente s’accentuent et deviennent plus fréquents.

Plus la dose est élevée et la consommation fréquente, plus il y a de risques de s’infliger des dommages durables.

Si tu consommes régulièrement et également en semaine, que tu ne te sens pas bien ou que tu n’arrives plus à remplir tes devoirs et obligations comme tu le souhaites, alors tu devrais faire une pause de consommation. Planifie les choses de manière consciencieuse, de façon à ce que ce projet soit un succès. Pense à des activités de remplacement: du sport, des rencontres avec tes amis ou un ancien hobby qui pourraient t’aider à essayer de résister à la consommation.

Si tu te poses des questions par rapport à ta consommation, n’hésite pas à demander de l’aide, également auprès de professionnels.

Safer Use

  • Fais analyser ta substances au Drug checking
  • Teste d’abord une petite quantité de substance et évalue les effets
  • Fais régulièrement des pauses dans ta consommation

Vérifie la composition de tes substances !

Pense à faire vérifier la composition de ta substance en la faisant analyser au Drug Checking. Tu peux également consulter la base de données avec les alertes actuelles.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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