Conso problématique ?

Chaque usager entre dans la consommation à sa manière, dans des lieux, des contextes, avec des personnes et des raisons différentes. L’usage peut être expérimental ou récréatif, pour faire la fête et « supporter la vie » mais il n’est pas sans risque !

On peut évoquer une consommation problématique :

  • Lorsque tu as des symptômes aigus ou persistants dans la durée au niveau physique (entre autres problèmes cardiaques ou respiratoires) ou psychique (entre autres dépendances ou états dépressifs)
  • Lorsque les difficultés de la vie quotidienne s’amplifient (au travail, à l’école ou dans le cadre de ton apprentissage; des conflits avec le partenaire, avec les amis ou la famille)
  • Lorsque tu as des ennuis financiers ou avec la loi
  • Lorsque tu deviens irritable ou agressif envers les autres

 

On parle de dépendance lorsque une personne ressent le besoin irrésistible de consommer une substance pour faire cesser le malaise psychique et/ou les troubles physiques. Elle est psychique lorsque une substance semble indispensable pour calmer, gérer, améliorer un état psychologique. Elle est physique lorsque l’organisme exige de recevoir régulièrement une substance pour combler les symptômes physiques dus au manque. Elle peut être les deux à la fois !

Si tu sens que tu t’accoutumes à une substance ( tolérance ) et que tu en as toujours besoin de plus :

  • fais des pauses dans ta consommation, espace les prises, envisage de demander de l’aide.
  • Accepte de redescendre, ne consomme pas pour atténuer les effets, c’est une spirale qui commence…

Besoin d'aide ?

Si tu te sens en difficulté, n’hésite pas à demander une consultation !

Il peut être utile d’avoir, au moins, une évaluation de l’importance de ton problème. Chercher des informations ne t’oblige à rien. Tu peux t’adresser à ton médecin de famille, un médecin généraliste dans ta région, un service de psychiatrie ambulatoire ou un service spécialisé dans le domaine des dépendances. Tu peux aussi utiliser, dans un premier temps et de façon anonyme, une plateforme de conseil en ligne.

Un traitement n’est plus synonyme d’abstinence. Selon la situation, il peut s’agir de programmes de réduction de la consommation, de programmes de consommation contrôlée, voire de programmes de substitution, qui définissent différemment les objectifs du traitement.

Pour plus d’informations sur les opportunités thérapeutiques, consulte notre page aide/relais ou le site site indexaddictions.ch qui recense toutes les offres de soutien dans le domaine des addictions (bas-seuil, ambulatoire et résidentielles).

Outils en ligne

Plusieurs sites proposent des tests d’auto-évaluation, du conseil en ligne, des programmes de consommation contrôlée: 

Safezone.ch 

stop-cannabis

stop-alcool.ch

stop-tabac.ch 

meschoix.ch

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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