Les bons réflexes

Il est bon de rappeler que consommer des produits psychotropes n’est pas sans risque et qu’il arrive parfois que les effets recherchés ne correspondent pas aux effets ressentis.

En cas de malaise, bad trip, état d’angoisse :

  • Reste auprès de la personne concernée, ne la laisse jamais seule et fais ton possible pour qu’elle reste consciente.
  • En cas de déshydratation, amène la personne au frais et donne lui de l’eau à boire.
  • En cas de bad trip, parle lui calmement, essaie de lui suggérer des pensées positives et de lui donner le sentiment d’être en sécurité. Change éventuellement de lieu et amène la personne à l’air frais.  Maintiens un contact physique (pour autant que la personne le permette).
  • N’hésite pas à demander de l’aide au service sanitaire ou au numéro 144 (appel gratuit).

Quand appeler les urgences ?

Appelle immédiatement le 144 en cas de :

Pâleur grisâtre, perte de conscience, forte somnolence, respiration irrégulière, absence de réponse, pouls faible :
Place la personne en position latérale de sécurité (PLS). Contrôle son pouls (au cou) et sa respiration. Garde la personne au chaud. Si elle revient à elle, ne lui donne ni à manger, ni à boire.

Coup de chaleur
(tête rouge et chaude, pouls ultra-rapide, nausées, maux de tête):
Amène la personne dans un coin tranquille à l’air frais. Installe-la de manière à ce que sa tête soit surélevée et reste avec elle. Dès que tu peux lui parler, donne-lui de l’eau. Ne lui donne rien à manger!

Etat de choc
(pouls rapide et faible, pâleur grisâtre, sueurs froides, agitation, désorientation, nausées):
Couche la personne sur le dos, relève ses jambes, contrôle sa respiration, son pouls et son état de conscience.

Lorsque tu appelles le 144 :

  • Donne ton nom
  • Indique le lieu (adresse) où se trouve la personne concernée par l’urgence
  • Décrit la situation, ce qui c’est passé, combien de personnes sont concernées
  • Indique si la personne concernée est inconsciente

Administrer les premiers secours

Si la personne est inconsciente et qu’elle ne respire plus : 

  • Appelle le 144 
  • Libère les voies respiratoires
    Bascule la tête de la personne en arrière; place les doigts sur la mâchoire supérieure, les pouces sur la partie inférieure en dessous de la bouche. Ouvre la bouche en pressant les pouces et libère la cavité buccale avec l’index replié.
  • Procède au massage cardiaque
    Allonge la personne sur le dos. Les paumes croisées l’une sur l’autre et placées sur le tiers inférieur du sternum, les bras tendus, appuie de manière rapide, en rythme sur une profondeur d’environ 5 cm en direction de la colonne vertébrale. Fréquence: Au minimum 100 pressions par minute.
  • Attend l’arrivée des secours

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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