Effets sur le cerveau

Le cerveau est constitué de près de 100 milliards de cellules nerveuses qui échangent des signaux entre elles. À cette occasion, des neurotransmetteurs (molécules-signal) sont diffusés. Les substances psychoactives agissent sur l’équilibre des neuro­transmetteurs à plusieurs niveaux: elles peuvent aussi bien favoriser, qu’inhiber la libération de ces neurotransmetteurs dans le cerveau.

Quand cet équilibre est perturbé, cela modifie tes sentiments et tes perceptions. L’alcool par exemple, agit sur les régions du cerveau qui contrôlent les processus de la pensée et du mouvement. Les amphétamines et la cocaïne agissent sur le stress et le système de récompense. Le LSD, lui, agit entre autres sur les centres visuels. Quant au MDMA (ecstasy), il intervient sur le centre de tes émotions.

En cas de consommation régulière ou de doses élevées de substances psychoactives, ton cerveau et par conséquent ton psychisme sont modifiés et déséquilibrés de manière durable.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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