Tirez un trait sur le partage

Des objets à usage unique et personnel ayant visiblement déjà servis, mis en scène et accompagnés de la mention « on partage ? », voici l’angle d’accroche choisi pour interpeller le public dans le cadre de la campagne de sensibilisation diffusée sur le web et les réseaux sociaux. Portée par Nuit blanche cette campagne vise à informer les consommateurs récréatifs et festifs des risques liés à la consommation de drogues par sniff, et plus spécifiquement des dangers potentiellement induits par le partage du matériel de consommation.

Avec l’émergence d’internet et des réseaux sociaux, la notion de partage a pris une nouvelle résonance. Tout se partage aujourd’hui, via le web notamment, au point de conduire certains à parler d’une réelle « société du partage ». Mais tout ne se limite pas au virtuel ! La consommation de substances psychoactives n’échappe pas à ce rituel : que ce soit le joint qui tourne de main en main ou les lignes de cocaïne sniffées tour à tour en soirée, la notion de partage est souvent présente lorsqu’il y a consommation de substances. Or, cette recherche d’un plaisir partagé n’est pas sans dangers! Le partage du matériel utilisé dans le cadre de la consommation par sniff notamment implique un risque de transmission de l’hépatite C.

Jouant sur un côté humoristique et décalé, la campagne souhaite interpeller le public et le pousser à engager une réflexion consciente sur sa consommation de substances. Elle entend également faire passer un message clair en enjoignant les consommateurs à « tirer un trait sur le partage » et à ne pas partager leur paille en cas de consommation par sniff.

Tu consommes. Tu t'informes.

« Tu consommes. Tu t’informes. », tel est le slogan de la campagne de prévention qui s’est affiché en 2010 dans les rues de Genève. Organisée par les neuf partenaires de l’action « Nuit Blanche? », cette opération vise à informer les jeunes consommateurs récréatifs et en milieu festif des risques liés à la consommation de drogues.Elle entend également sensibiliser la population générale sur la problématique des risques liés à la consommation de substances psychotropes illégales et légales telles que l’alcool.

Cette campagne s’inscrit dans le prolongement de l’action de réduction des risques initiée en 2005 par neuf institutions et associations du réseau sociosanitaire genevois, partenaires de l’action « Nuit Blanche? », actives dans la prévention, la réduction des risques, le soutien aux personnes et le traitement des addictions.

Élaboré pour des jeunes par des jeunes, le concept de l’opération est fondé sur l’illusion de maîtriser les situations de la vie courante, ressentie lors de la consommation de substances psychotropes. De manière détournée, les visuels démontrent les effets non désirés et les risques associés à la consommation de drogues. Ceci en jouant sur l’opposition entre le monde de la mode et la maîtrise de l’image de soi, d’une part, et la consommation de drogues et la perte de contrôle qu’elle peut engendrer, d’autre part.

Le slogan de la campagne est volontairement informatif et non moralisateur. En effet, il s’agit de transmettre de l’information afin de lutter contre la banalisation de la consommation de substances psychotropes, tout en évitant de dramatiser le propos.

Affichés en 2010 dans les rues et sur les tramways genevois, les supports visuels, déclinés en trois versions différentes, sont le fruit d’une collaboration inédite avec deux écoles de formation supérieure de communication et direction artistique de l’arc lémanique.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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