Bad trip et autres complications

En construction !

Safer Use

  • Fais attention au «drug, set et setting».
  • Ne consomme jamais seul, surtout si tu essayes une substance pour la première fois. Des hallucinations, des états d’excitation ou de panique ainsi que des abasourdissements peuvent te mettre dans des situations dangereuses, surtout si tu es seul. Il peut t’arriver de mal évaluer une situation, d’agir ou de réagir de manière inadaptée ou incontrôlée.
  • Dans ces situations, n’hésite pas à demander de l’aide immédiatement, il n’y a aucune raison d’avoir honte.
  • Pour te ramener à la réalité et atténuer ton agitation, essaie d’avoir une discussion au calme et/ou de chercher une présence rassurante pour te consoler.
  • Fais-toi accompagner dehors, à l’air frais, par quelqu’un de la sécurité ou une personne de confiance (dans le but de pouvoir respirer de l’air frais dans un environnement tranquille).
  • Rappelle toi que l’état désagréable dans lequel tu es est provoqué par l’effet de la substance et que cette sensation va finir par disparaître.
  • On ne devrait jamais « combattre » un bad trip par la prise d’une autre substance, il est très probable que cela conduise plutôt à en renforcer les effets.
  • Si tu quittes la soirée, informe-en quelqu’un.
  • Si tout cela ne t’aide pas et que ton état s’aggrave, laisse quelqu’un appeler le médecin de garde ou une ambulance (Tel. 144).
  • La plupart du temps l’état s’améliore avec la retombée des effets. Si ce n’est pas le cas, la consommation peut éventuellement avoir déclenché une psychose, tu devrais alors faire appel à une structure de soutien.

News

RaveParty du Bois des Frères le 12.10.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrent à quel point interagir avec autrui procure moins de plaisir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies co

Conférence HUG 25.11.20

Manque d’empathie, désintérêt pour autrui, les troubles de la sociabilité sont fréquents chez les cocaïnomanes. Une étude suisse montre que l’usage régulier de drogue perturbe le fonctionnement de certains groupes de neurones. De la dépression à la paranoïa, les effets psychiques de la cocaïne sont nombreux. Sans présenter des troubles aussi sévères, nombre de consommateurs réguliers démontrent des perturbations comportementales, surtout dans le cadre de leurs interactions sociales. En plus des conséquences sur leurs relations, ce déficit relationnel peut aussi nuire à l’efficacité des thérapies cognitives. Dans une étude publiée lundi dans la revue PNAS, des chercheurs zurichois montrentsir aux cocaïnomanes qu’aux non-consommateurs.

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